En résumé La même construction que n’importe quel cadre fixe, avec la mesure que la plupart des annonces vous laissent calculer — et les mêmes caractéristiques de toile manquantes que le reste du rayon.
Le nombre qui évite un retour
Largeur totale, 212 cm. Pas l’image, l’objet entier. Un cadre fixe s’ajoute de chaque côté de la vue, et une annonce qui ne donne qu’une diagonale laisse l’acheteur deviner de combien. Mesurer le mur et le comparer à un total annoncé est un travail de deux minutes, qui ne fonctionne que si le total est publié.
Ce que la construction vous donne
Une planéité permanente et une bordure noire, comme tout cadre fixe. Ces deux choses sont la raison d’être de cette construction et elles varient peu d’un fabricant à l’autre à ce prix.
Ce que l’annonce ne dit pas
Le gain et le dos. Ce rayon publie rarement les deux, et cette page enregistre leur absence plutôt que de supposer un 1,0 neutre — une toile peut être plus lumineuse dans l’axe et plus étroite en angle de vision sans le dire.
Choisir entre celui-ci et le celexon
Ce sont la même idée au même prix. L’ESMART annonce la largeur totale ; le celexon annonce les dimensions d’image et une diagonale. Lequel est le plus utile dépend de savoir si votre contrainte est le mur ou les places assises.
Que faut-il ajouter
Rien. Un cadre fixe est fini quand il est au mur — ce qui est son autre avantage discret sur les mécanismes qui réclament un déclencheur, une télécommande ou un endroit où se rétracter.
Disponibilité
En vente de 160 € à 190 € sur les boutiques Amazon allemande, française et italienne au moment du contrôle.
Référencé mais sans offre sur les boutiques britannique et espagnole — la référence y existe et personne ne la vend actuellement.
Introuvable sur la boutique américaine, où le bouton d’achat renvoie vers une recherche locale plutôt que vers une page qui n’existe pas.
Les prix et la disponibilité sont ce que Keepa a rapporté à la date de mise à jour de cette page ; les deux bougent.
Les prix cités dans ce texte ont été relevés le 4 septembre 2026. Le prix en direct est en haut de la page.
Ce qu’on aime, et ce qu’on aime moins
Points forts
Annonce la largeur TOTALE, le chiffre qui décide si l’écran tient sur le mur
Un cadre fixe, donc plan en permanence avec une bordure noire
Un code modèle qui identifie le mécanisme, ce qui rend la gamme facile à comparer avec elle-même
Compromis
Aucun gain publié
Aucun dos noir annoncé
Toile blanche, le bon choix par défaut dans une pièce sombre et le mauvais là où la lumière ambiante ne se maîtrise pas
Caractéristiques
Largeur totale
212 cm — annoncé en total, pas en largeur d’image
Toile
Blanc — annoncé
Construction
Cadre fixe — annoncé
Gain
Non publié dans cette annonce
Dos de toile
Non publié dans cette annonce
Référence Amazon
B074PWC9BZ (même référence sur 5 places de marché Amazon)
EAN
4260201939097
Les questions qu’on se pose vraiment
Pourquoi la largeur totale est-elle plus utile que la largeur d’image ?
Parce que l’écran doit tenir physiquement. Un cadre ajoute plusieurs centimètres de chaque côté de l’image, et une annonce qui ne donne qu’une diagonale vous laisse calculer le reste. Là où un fabricant publie le total, il a répondu à la question qui provoque les retours.
Le blanc est-il la bonne toile ?
Dans une pièce où la lumière se maîtrise, oui : elle est neutre et renvoie la lumière uniformément. Dans une pièce claire, une surface grise ou rejetant la lumière ambiante abaisse le niveau de noir plus qu’elle n’abaisse le blanc perçu, et c’est un gain net.
100 pouces · gain 1,3 · haut contraste · 4K/8K/3D · compatible courte, ultra-courte et longue focale
Le seul écran de ce catalogue à publier un gain à côté d’une revendication de haut contraste — 1,3 — et à annoncer quelles géométries de projection il convient.
Idéal pour : Un vidéoprojecteur à courte ou ultra-courte focale sur une surface rigide, dans une pièce avec un peu de lumière ambiante.
4K PRO-UHD · 3 000 lumens en blanc ET en couleur · contraste annoncé 40 000:1 · 3LCD · Wi-Fi en option
Un vidéoprojecteur 3LCD qui publie la luminosité en blanc et en couleur au même chiffre — une distinction que les machines monopuce font rarement, et qui décide de l’aspect réel d’une image saturée.
Idéal pour : Un spectateur qui remarque la couleur plutôt que le nombre de pixels, et quiconque est gêné par l’effet arc-en-ciel que produisent les vidéoprojecteurs monopuce.