Un vidéoprojecteur 3LCD qui publie la luminosité en blanc et en couleur au même chiffre — une distinction que les machines monopuce font rarement, et qui décide de l’aspect réel d’une image saturée.
En résumé L’argument des trois panneaux, énoncé en chiffres plutôt qu’affirmé : une luminosité en blanc et en couleur identique est la caractéristique qui sépare cette machine du rayon qui l’entoure.
Ce que changent trois panneaux
Un vidéoprojecteur 3LCD sépare la lumière en rouge, vert et bleu, envoie chacune dans son propre panneau, et les recombine par un prisme. Il n’y a pas de roue chromatique, ce qui a deux conséquences : aucun artefact arc-en-ciel pour la minorité de spectateurs qui les voient, et une luminosité en blanc et en couleur qui coïncident.
Le chiffre que les autres fabricants ne publient pas
Epson annonce 3 000 lumens de luminosité en blanc et 3 000 lumens de luminosité en couleur. Le second nombre est celui qui compte pour une image saturée, et sur une machine monopuce il est d’ordinaire bien en dessous du premier — ce qui explique pourquoi les fiches techniques monopuce le contiennent rarement.
Ce que PRO-UHD veut dire, précisément
Un décalage de pixels. Le panneau est éclairé plus d’une fois par image avec un déplacement, ce qui pose sur l’écran plus de pixels que le panneau n’en possède physiquement. Epson nomme la technique plutôt que de l’appeler 4K native, et ce nom mérite d’être relevé : trois machines différentes sont vendues comme « 4K », et seul le libellé vous dit laquelle vous achetez.
Le chiffre de contraste
40 000:1 annoncé. Comme partout sur ce rayon, la fiche ne dit pas s’il est mesuré nativement ou avec le diaphragme en mouvement, et cette page n’en supposera rien.
Ce qui est en option plutôt que fourni
Le sans-fil. Il est listé comme optionnel, ce qui veut dire un accessoire. Sur une machine fixée au plafond, cela compte plus qu’il n’y paraît, parce que l’autre solution est un passage de câble.
Disponibilité
En vente de 937 € à 1325 € sur les boutiques Amazon allemande, britannique, française, italienne et espagnole au moment du contrôle.
Introuvable sur la boutique américaine, où le bouton d’achat renvoie vers une recherche locale plutôt que vers une page qui n’existe pas.
Les prix et la disponibilité sont ce que Keepa a rapporté à la date de mise à jour de cette page ; les deux bougent.
Les prix cités dans ce texte ont été relevés le 4 septembre 2026. Le prix en direct est en haut de la page.
Ce qu’on aime, et ce qu’on aime moins
Points forts
Publie la luminosité en couleur à côté de la luminosité en blanc, et les deux sont le même chiffre — une affirmation qu’une conception monopuce ne peut pas faire
Trois panneaux LCD signifient aucune roue chromatique, donc aucun artefact arc-en-ciel pour les spectateurs qui y sont sensibles
Un contraste annoncé de 40 000:1, bien au-dessus de l’entrée de gamme de ce rayon
Compromis
La « 4K PRO-UHD » est un décalage de pixels plutôt qu’un panneau 4K natif, et le fabricant la nomme ainsi plutôt que de prétendre le contraire
Le Wi-Fi est en option, ce qui signifie un accessoire plutôt qu’une fonction de la machine de base
Les chiffres de luminosité sont donnés en lumens plutôt qu’explicitement en lumens ANSI
Caractéristiques
Imagerie
3LCD, trois dalles — annoncé
Définition
4K PRO-UHD — décalage de pixels, annoncé par le fabricant comme 4K PRO-UHD et non comme 4K native
Luminosité
3 000 lumens de luminosité blanche et 3 000 lumens de luminosité couleur — les deux annoncés
Contraste
40 000:1 — annoncé
Réseau
Wi-Fi en option — annoncé
Connexions
HDMI — annoncé
Référence Amazon
B07XTWF3XV (même référence sur 5 places de marché Amazon)
EAN
8715946670867
Les questions qu’on se pose vraiment
Quelle différence entre luminosité en blanc et en couleur ?
Un vidéoprojecteur monopuce fait passer la lumière par une roue chromatique : la lumière blanche et la lumière colorée ne sortent donc pas de l’objectif au même rythme, et une machine peut être très lumineuse en blanc et nettement plus faible en couleur. Une conception à trois panneaux dispose d’un panneau par couleur primaire, et c’est pourquoi Epson peut publier les deux chiffres comme égaux. Une fiche qui ne cite qu’un seul nombre cache l’écart.
La « 4K PRO-UHD » est-elle de la vraie 4K ?
C’est un décalage de pixels : un panneau de définition inférieure est éclairé plusieurs fois par image avec un déplacement, ce qui pose sur l’écran plus de pixels que le panneau n’en compte. Le fabricant la nomme PRO-UHD plutôt que 4K native, ce qui est la description honnête. Sur une grande image, c’est visiblement plus net que le 1080p, et ce n’est pas identique à un panneau 4K natif.
Un vidéoprojecteur 4K UHD DLP qui annonce sa luminosité en lumens ANSI à un prix où la plupart du rayon cesse de le faire — et une fiche technique qui se lit comme un tableau de données plutôt que comme un argumentaire.
Idéal pour : Un premier vidéoprojecteur 4K dans une pièce où la lumière se maîtrise et où la machine peut se placer là où le rapport de projection l’exige.
Un vidéoprojecteur 4K HDR avec Google TV à bord et 3 000 lumens ANSI annoncés — le système intégré est la raison de le choisir, et la raison de vérifier les licences avant d’acheter.
Idéal pour : Quelqu’un qui veut un seul objet plutôt qu’un vidéoprojecteur plus une clé de diffusion, dans une pièce où la lumière se maîtrise.