Achetez-en un quand la pièce a une lumière ambiante que vous ne pouvez pas supprimer — et achetez-le après le vidéoprojecteur, parce que l’écran doit correspondre à la direction d’où vient la lumière.
Ce que c’est réellement
Pas une couleur, une structure optique. La surface est bâtie pour renvoyer la lumière venue d’une direction et absorber celle qui vient de toutes les autres. C’est pourquoi la question de la géométrie précède celle du gain.
La règle qui décide de tout
Accordez l’écran à la position du vidéoprojecteur. Un écran CLR conçu pour une ultra courte focale, employé avec une machine au plafond, rejette exactement la lumière que vous cherchez à voir.
Dans une pièce sombre
Il n’apporte rien et coûte de l’angle de vision. Un simple blanc de gain 1,0 ou un écran gris est la meilleure réponse là où la lumière se maîtrise.
L’ordre d’achat
Le vidéoprojecteur, puis l’écran. Un écran ALR acheté en premier est un pari sur la direction d’où viendra la lumière, et c’est le seul achat de ce catalogue qu’aucun réglage de menu ne rattrape.
Les questions qu’on se pose vraiment
Quelle différence entre ALR et CLR ?
La direction qu’ils rejettent. Un écran ALR pour une longue focale au plafond rejette la lumière venue des côtés ; un écran CLR pour une ultra courte focale est dentelé pour accepter la lumière venue d’en bas et rejeter le plafond au-dessus. Les apparier à l’envers donne une image plus sombre qu’un simple blanc.
Qu’est-ce que cela coûte en retour ?
De l’angle de vision, surtout, et parfois du scintillement ou un point chaud visibles. Ce sont des structures optiques et non des toiles, et le compromis est réel : l’image est au mieux depuis un éventail de places plus étroit.
Dernière relecture 4 septembre 2026