Les distances d’abord
Mesurez de chaque enceinte au siège, en mètres, et saisissez les chiffres. L’ampli s’en sert pour retarder les enceintes les plus proches afin que le son de toutes arrive ensemble. Deviner ici brouille tout ce qui vient après.
Les niveaux ensuite
Servez-vous du signal d’essai de l’ampli et réglez chaque canal au même niveau sonore à la place. C’est l’étape qui règle d’un coup les deux plaintes les plus fréquentes : des dialogues trop faibles, et des effets trop forts.
La coupure en troisième
Dites à l’ampli quelles enceintes savent produire du grave et lesquelles non, et confiez le reste au caisson. C’est ce qui rend un petit système propre à fort niveau plutôt que crispé.
Puis laissez les correcteurs de tonalité tranquilles
La tentation après un étalonnage est de remettre du grave et de l’aigu. Accordez-vous une semaine d’abord. Un système qui paraît un peu plat juste après l’étalonnage paraît d’ordinaire correct une fois qu’on a cessé de le comparer à celui d’avant.
Le seul réglage qui vaille d’être fait à l’oreille
Le niveau du caisson, et sa position. Déplacez-le avant de le régler — un mètre change davantage ce qui arrive à votre place que cent euros d’amplification supplémentaire.
Les questions qu’on se pose vraiment
La correction automatique de pièce suffit-elle ?
C’est un bon début et il vaut la peine de la lancer correctement — micro à hauteur d’oreille, à la vraie place d’écoute, pièce silencieuse. Ce qu’elle ne sait pas juger, c’est la préférence : beaucoup de gens montent ensuite le canal central d’un ou deux décibels, et c’est un réglage légitime plutôt qu’une correction de la correction.
Quelle fréquence de coupure employer ?
Réglez les enceintes sur « petites » et coupez vers le caisson à une fréquence que le fabricant des enceintes accepte — plus haute pour de petits satellites, plus basse pour des colonnes. Tout laisser en « large » demande aux petites enceintes un grave qu’elles ne savent pas produire et au caisson rien du tout.
Dernière relecture 4 septembre 2026